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Les Aïnous sont dolichocéphales
10.12.08 à 02h42 |
Non classé |
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Cela méritait d'être dit. Alexandre Vialatte ajouterais peut-être que "les poètes en disent néanmoins beaucoup de bien (seuls Xénopion le Bacillaire et Chrysophage le Centripète élevèrent quelques légères critiques)".
Mais pourquoi donc les Aïnous sont-ils dolichocéphales ?
Mais pourquoi donc les Aïnous sont-ils dolichocéphales ?
D'abord parce que c'est indiqué dans l'ouvrage de M. Henri-V. Vallois, Les Races Humaines (Que-Sais-je, 1947). Bouquin acheté il y a quelques temps, afin de voir comment un anthropologue français de l'immédiate après-guerre percevait ce sujet. Quelles traces de saloperie morale pourrait-on déceler, quelles interprétations idéologiques, quelles libertés avec la méthode expérimentale... chez un spécialiste d'un thème (qu'on y songe, "les races humaines" !) qu'on croirait conçu par la bête immonde en personne?
Je suis né en 1981. Je suis armé contre toute subversion raciste, y compris endogène (j'y reviendrai). Un type handicapé par la candeur de cette époque ne pouvait pas m'échapper.

"La Grande Guerre contre les Racistes. Leçon 1: Consommer" planche instructive, années 80
Eh bien, raciste, pas raciste? En fait c'est très décevant. Passées diverses considérations sur les indices céphaliques de untel et unautre, avec une propension inconsciente à considérer le Blanc comme point de référence (aucun de ses caractères, pilosité, taille,... n'est qualifié d'extrême), ce monsieur conclut: "Il faut espérer que la période où une race en détruit une autre est terminée". Un vrai agneau, je l'avais dans l'os pour mon procès en pensée déviante. J'y reviendrai aussi.
De ce point de vue, la déception est moindre. La démarche de H.V. Vallois est parfaitement académique, la masse de données vraisemblablement importante. On peut excuser la tendance à sur-interpréter le moindre début différence entre groupe humains, par le manque cruel d'informations mesurables qu'il existait alors: on se basait principalement sur la couleur de peau. Hommage à M. Vallois, il ne travaillait pas du tout sur des bases aussi fumeuses que le QI, le goût pour le jeu des Noirs ou des Jaunes et tout qu'on peut imaginer. Soyons honnêtes enfin, la répartition de certains traits morphologiques, et surtout leur corrélation entre eux est parfois étonnante.
Néanmoins, bien sûr, ces mecs parlaient de "races" sans avoir la moindre notion de génétique, sans la moindre idée du mouvement des gènes dans les populations à chaque génération, etc. Leur vision de la race est donc étonnamment fixiste dans le temps et étanche : vu d'aujourd'hui, il est difficile de voir autre chose dans leurs cartographie qu'un magma de gènes aux histoires compliquées, dont le sort pouvait être lié occasionnellement.
Richard Lewontin, qui travaillait sur les données génétiques du groupe sanguin, écrivit en 1972 que les races "n'existaient pas". En fait, c'est pas vraiment ça qu'il a écrit, mais c'est ce qui est devenu la vulgate sur le sujet. Car cette forte parole a traversé toute mon éducation de petit monstre raciste en puissance - je suis né en 1981, disais-je - , collège, lycée, catéchisme, cours d'histoire-géographie,... En quelque sorte, le dogme de Lewontin permettait de liquider le passé honteux du concept de race humaine. Alors qu'on s'était acharné pendant si longtemps sur la dolichocéphalie de ces foutus Aïnous, il fallait désormais ne plus rien voir du tout.
Or, en science et partout, "l'absence de preuves n'est pas la preuve de l'absence". Ainsi, on ne pourra jamais vraiment prouver que le monstre du Loch Ness n'existe pas (a contrario, il suffirait de le voir une seule fois pour suggérer fortement qu'il existe). Même en passant le lac au peigne fin sans rien voir, on pourra toujours prétendre que ce jour là précisément, il était parti à la pêche ailleurs. L'esprit humain sent douloureusement qu'il aura toujours des doutes : fragile et distrait, il ne pourra pas passer l'éternité à regarder la surface du Loch Ness. Il décide donc qu'il n'y a rien, unilatéralement, une bonne fois pour toutes.
Lewontin a fait le même genre de pari. Erreur fatale. En regardant bien l'Homme, c'est à dire avec suffisamment de gènes, il est possible de délimiter des groupes génétiques qui correspondraient à des races. En tout, si on ne parlait pas d'humains et que le terme n'était pas si chargé. Si vous trainer sur Internet, vous avez peut-être vu ce genre de pubs, qui correspondent à la mise en application de cette découverte. En fait, cela est long à expliquer, mais le pari de Lewontin était vraiment foireux, bien plus que pour le monstre du Loch Ness: il y avait des chances que les quelques observations déjà relevées par H.-V. Vallois en 1947 aient une trace génétique quelconque. Il y avait des chances que la base génétique de la couleur de peau soit associée à d'autres gènes encore.
Bref: ne le dites pas trop fort mais "elles" existent (dans la mesure, encore une fois, où vous considérez que le mot n'est pas insupportable). Elles existent au sens où les Noirs / Blancs / Jaunes / se distinguent effectivement par une large fraction de leur génôme, bien supérieure à la différence entre deux individus lambda, par exemple. Comme pour le Loch Ness, il suffit de l'avoir montré une fois... (*) Notons encore, pour reprendre une erreur commune, l'existence de métis n'invalide en rien la notion. Les limites entre espèces, races, sont difficiles à définir par la reproduction: il existe de belles espèces végétales qui s'hybrident très très bien (chênes par ex.), des races qui s'hybrident mal (clébards hyper consanguins), etc...
Chez l'Homme, de telles races ne signifient rien a priori sur des traits aussi fumeux que l'intelligence, la prédisposition à la délinquance, dont la base génétique est certainement mineure. Ne parlons même pas de fonder une supériorité ou infériorité. On parle ici essentiellement de variation neutre, fruit de l'hsitoire des populations, mais sans lien direct avec le phénotype. Ca va mieux en le disant, je m'en rends compte à la relecture...
(* la critique pourrait porter théoriquement sur bien des aspects de ces publications. Pour être complet avec ce paragraphe, disons que je n'ai pas fait une bibliographie exhaustive, mais je ne serais pas étonné qu'un jour le consensus scientifique soit celui des races humaines)

Pourquoi la réprobation unanime qui a entourée la sortie d'Eric Zemmour (voir ici par exemple) me laisse cet arrière goût de m...e? Il y avait deux choses: (1) le mot même est insupportable; cela, je pourrais le comprendre (2) il se trompe scientifiquement (à nouveau, la répétition sempiternelle de la "non-existence des races", celle de mon collège).
En abordant H.V. Vallois, j'étais moi-même dans ce double état d'esprit, et donc pas seulement mu par la curiosité scientifique. J'étais persuadé que l'auteur ne pouvait être que trouble. Et pourtant, à l'usage, je ne vois qu'un scientifique de son temps, aux prises avec une réalité d'une complexité inouïe, mais qui le passionne, travaillant avec des outils rudimentaires. Je le condamnais donc pour ce seul mot de race, qu'il emploie à longueur de pages sans malice? Je suis revenu depuis, personnellement, de cette guerre de mot superficielle.
Superficielle et inutile surtout, les choses semblant suffisamment claires: le projet politique français consiste à faire vivre ensemble tout ce qui ressemble à peu près à un humain, et, ma foi, je suis là-dessus bien français comme sur d'autres points. La laïcité ne consiste pas à nier la religion (à condamner l'usage du mot, par exemple) ou l'interdire, mais à la repousser dans la sphère privée. Il s'agit donc de ne plus les voir, dans l'intérêt général.
Pourquoi se rabat-on alors sur une science dont on ignore tout ? En comparaison, en fouillant bien sur le net, vous trouverez une littérature raciste parfaitement à la page, et pour laquelle le temps ne s'est pas arrêté avec Lewontin. Alors que l'auteur de l'article d'Acrimed que je mets en lien, qui utilise la formule magique "tous les scientifiques ont dit que les races n'existaient", m'a avoué fièrement se baser sur wikipédia.fr ! Précisons qu'il est pourtant maître de conférences dans le civil... Le prêchi-prêcha qui sert de cuirasse à ce monsieur (probablement brillant par ailleurs) comme à sa concierge, me semble vraiment bien fragile, surtout au vu à leurs adversaires. Comment réagiraient-ils devant l'évidence? Après tant d'années sans faire le moindre usage de leur doute, après tant d'années passés à oublier la dimension politique, utilitaire, idéologique et non pas scientifique de la négation des races?
Il suffit de voir ce qu'est devenu l'écologie: d'un discours politique teinté de science porté par René Dumont, il est devenu l'étendard d'une multitude de foireux qui n'ont pas l'ombre d'une légitimité sur le sujet. Le message s'est appauvri en un simple "signal d'alarme" moralisateur, lesté d'éléments de gauche classique (pourquoi la gauche d'ailleurs? mystère). En conséquence - et je le comprends - on la traite de la même façon que les autres escroqueries communes, au mépris de ce que cela pouvait avoir de sérieux. Et s'il en allait de même avec l'antiracisme , au départ réflexion sur les conditions de la vie collective, nourrie mais prudemment de politique et de science: aujourd'hui devenue indignation réflexe et antienne d'inquisiteurs médiatiques (*)? A quoi cela cèderait-il la place (**)?
(* le pire, c'est que là de vrais grands généticiens ont accompagné ce mouvement, comme Albert Jacquard)
(** à mon humble avis, et il est aisé de s'en rendre compte, au communautarisme, comme pour tous les reflux de la politique - car c'est de cela qu'il s'agit au fond)
Je suis né en 1981. Je suis armé contre toute subversion raciste, y compris endogène (j'y reviendrai). Un type handicapé par la candeur de cette époque ne pouvait pas m'échapper.

"La Grande Guerre contre les Racistes. Leçon 1: Consommer" planche instructive, années 80
Eh bien, raciste, pas raciste? En fait c'est très décevant. Passées diverses considérations sur les indices céphaliques de untel et unautre, avec une propension inconsciente à considérer le Blanc comme point de référence (aucun de ses caractères, pilosité, taille,... n'est qualifié d'extrême), ce monsieur conclut: "Il faut espérer que la période où une race en détruit une autre est terminée". Un vrai agneau, je l'avais dans l'os pour mon procès en pensée déviante. J'y reviendrai aussi.
Il y avait une autre raison pour que j'achète ce livre. Le thème est éminemment politique, au point d'avoir été presque chassé des labos, en tout cas de la formation des étudiants. La curiosité, scientifique au moins, ne peut que pousser à savoir s'il y avait quelque chose de sérieux là-dedans. Ce Que-sais-je devait faire le point sur des décennies de recherche totalement oubliée.
De ce point de vue, la déception est moindre. La démarche de H.V. Vallois est parfaitement académique, la masse de données vraisemblablement importante. On peut excuser la tendance à sur-interpréter le moindre début différence entre groupe humains, par le manque cruel d'informations mesurables qu'il existait alors: on se basait principalement sur la couleur de peau. Hommage à M. Vallois, il ne travaillait pas du tout sur des bases aussi fumeuses que le QI, le goût pour le jeu des Noirs ou des Jaunes et tout qu'on peut imaginer. Soyons honnêtes enfin, la répartition de certains traits morphologiques, et surtout leur corrélation entre eux est parfois étonnante.
Néanmoins, bien sûr, ces mecs parlaient de "races" sans avoir la moindre notion de génétique, sans la moindre idée du mouvement des gènes dans les populations à chaque génération, etc. Leur vision de la race est donc étonnamment fixiste dans le temps et étanche : vu d'aujourd'hui, il est difficile de voir autre chose dans leurs cartographie qu'un magma de gènes aux histoires compliquées, dont le sort pouvait être lié occasionnellement.
Par la suite, dans les années 70, la génétique moléculaire naissante a commencé à découvrir - ce fut une vraie surprise - que , globalement, les différences entre groupe humains étaient relativement infimes. Plus tard, la différenciation entre humains et chimpanzés, puis cochons, fut ramenée à une proportion qu'on jugea aussi surprenante (ce qui inspira à Bernard Werber un de ses "livres" les plus crétins, avant que j'arrête).
Richard Lewontin, qui travaillait sur les données génétiques du groupe sanguin, écrivit en 1972 que les races "n'existaient pas". En fait, c'est pas vraiment ça qu'il a écrit, mais c'est ce qui est devenu la vulgate sur le sujet. Car cette forte parole a traversé toute mon éducation de petit monstre raciste en puissance - je suis né en 1981, disais-je - , collège, lycée, catéchisme, cours d'histoire-géographie,... En quelque sorte, le dogme de Lewontin permettait de liquider le passé honteux du concept de race humaine. Alors qu'on s'était acharné pendant si longtemps sur la dolichocéphalie de ces foutus Aïnous, il fallait désormais ne plus rien voir du tout.
Or, en science et partout, "l'absence de preuves n'est pas la preuve de l'absence". Ainsi, on ne pourra jamais vraiment prouver que le monstre du Loch Ness n'existe pas (a contrario, il suffirait de le voir une seule fois pour suggérer fortement qu'il existe). Même en passant le lac au peigne fin sans rien voir, on pourra toujours prétendre que ce jour là précisément, il était parti à la pêche ailleurs. L'esprit humain sent douloureusement qu'il aura toujours des doutes : fragile et distrait, il ne pourra pas passer l'éternité à regarder la surface du Loch Ness. Il décide donc qu'il n'y a rien, unilatéralement, une bonne fois pour toutes.
Lewontin a fait le même genre de pari. Erreur fatale. En regardant bien l'Homme, c'est à dire avec suffisamment de gènes, il est possible de délimiter des groupes génétiques qui correspondraient à des races. En tout, si on ne parlait pas d'humains et que le terme n'était pas si chargé. Si vous trainer sur Internet, vous avez peut-être vu ce genre de pubs, qui correspondent à la mise en application de cette découverte. En fait, cela est long à expliquer, mais le pari de Lewontin était vraiment foireux, bien plus que pour le monstre du Loch Ness: il y avait des chances que les quelques observations déjà relevées par H.-V. Vallois en 1947 aient une trace génétique quelconque. Il y avait des chances que la base génétique de la couleur de peau soit associée à d'autres gènes encore.
Bref: ne le dites pas trop fort mais "elles" existent (dans la mesure, encore une fois, où vous considérez que le mot n'est pas insupportable). Elles existent au sens où les Noirs / Blancs / Jaunes / se distinguent effectivement par une large fraction de leur génôme, bien supérieure à la différence entre deux individus lambda, par exemple. Comme pour le Loch Ness, il suffit de l'avoir montré une fois... (*) Notons encore, pour reprendre une erreur commune, l'existence de métis n'invalide en rien la notion. Les limites entre espèces, races, sont difficiles à définir par la reproduction: il existe de belles espèces végétales qui s'hybrident très très bien (chênes par ex.), des races qui s'hybrident mal (clébards hyper consanguins), etc...
Chez l'Homme, de telles races ne signifient rien a priori sur des traits aussi fumeux que l'intelligence, la prédisposition à la délinquance, dont la base génétique est certainement mineure. Ne parlons même pas de fonder une supériorité ou infériorité. On parle ici essentiellement de variation neutre, fruit de l'hsitoire des populations, mais sans lien direct avec le phénotype. Ca va mieux en le disant, je m'en rends compte à la relecture...
(* la critique pourrait porter théoriquement sur bien des aspects de ces publications. Pour être complet avec ce paragraphe, disons que je n'ai pas fait une bibliographie exhaustive, mais je ne serais pas étonné qu'un jour le consensus scientifique soit celui des races humaines)

Et après ?
Pourquoi la réprobation unanime qui a entourée la sortie d'Eric Zemmour (voir ici par exemple) me laisse cet arrière goût de m...e? Il y avait deux choses: (1) le mot même est insupportable; cela, je pourrais le comprendre (2) il se trompe scientifiquement (à nouveau, la répétition sempiternelle de la "non-existence des races", celle de mon collège).
En abordant H.V. Vallois, j'étais moi-même dans ce double état d'esprit, et donc pas seulement mu par la curiosité scientifique. J'étais persuadé que l'auteur ne pouvait être que trouble. Et pourtant, à l'usage, je ne vois qu'un scientifique de son temps, aux prises avec une réalité d'une complexité inouïe, mais qui le passionne, travaillant avec des outils rudimentaires. Je le condamnais donc pour ce seul mot de race, qu'il emploie à longueur de pages sans malice? Je suis revenu depuis, personnellement, de cette guerre de mot superficielle.
Superficielle et inutile surtout, les choses semblant suffisamment claires: le projet politique français consiste à faire vivre ensemble tout ce qui ressemble à peu près à un humain, et, ma foi, je suis là-dessus bien français comme sur d'autres points. La laïcité ne consiste pas à nier la religion (à condamner l'usage du mot, par exemple) ou l'interdire, mais à la repousser dans la sphère privée. Il s'agit donc de ne plus les voir, dans l'intérêt général.
Pourquoi se rabat-on alors sur une science dont on ignore tout ? En comparaison, en fouillant bien sur le net, vous trouverez une littérature raciste parfaitement à la page, et pour laquelle le temps ne s'est pas arrêté avec Lewontin. Alors que l'auteur de l'article d'Acrimed que je mets en lien, qui utilise la formule magique "tous les scientifiques ont dit que les races n'existaient", m'a avoué fièrement se baser sur wikipédia.fr ! Précisons qu'il est pourtant maître de conférences dans le civil... Le prêchi-prêcha qui sert de cuirasse à ce monsieur (probablement brillant par ailleurs) comme à sa concierge, me semble vraiment bien fragile, surtout au vu à leurs adversaires. Comment réagiraient-ils devant l'évidence? Après tant d'années sans faire le moindre usage de leur doute, après tant d'années passés à oublier la dimension politique, utilitaire, idéologique et non pas scientifique de la négation des races?
Il suffit de voir ce qu'est devenu l'écologie: d'un discours politique teinté de science porté par René Dumont, il est devenu l'étendard d'une multitude de foireux qui n'ont pas l'ombre d'une légitimité sur le sujet. Le message s'est appauvri en un simple "signal d'alarme" moralisateur, lesté d'éléments de gauche classique (pourquoi la gauche d'ailleurs? mystère). En conséquence - et je le comprends - on la traite de la même façon que les autres escroqueries communes, au mépris de ce que cela pouvait avoir de sérieux. Et s'il en allait de même avec l'antiracisme , au départ réflexion sur les conditions de la vie collective, nourrie mais prudemment de politique et de science: aujourd'hui devenue indignation réflexe et antienne d'inquisiteurs médiatiques (*)? A quoi cela cèderait-il la place (**)?
(* le pire, c'est que là de vrais grands généticiens ont accompagné ce mouvement, comme Albert Jacquard)
(** à mon humble avis, et il est aisé de s'en rendre compte, au communautarisme, comme pour tous les reflux de la politique - car c'est de cela qu'il s'agit au fond)
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