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Le club unique..les miracles de Vencel, la victoire contre le FC Nantes de 1995, contre l'Inter de Ronaldo...les fous rires aussi, avec les joueurs improbables, Chilavert, Rott ("le Hitchcok du Foot", ©Schlapsheim), Gohel..Unique j'vous dis ! Gagnera un jour la LDC contre Lyon et Chelsea (tout en luttant pour le maintien). ALLEZ RACING !
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Amis stubistes
Mercredi 10 décembre 2008
Cela méritait d'être dit. Alexandre Vialatte ajouterais peut-être que "les poètes en disent néanmoins beaucoup de bien (seuls Xénopion le Bacillaire et Chrysophage le Centripète élevèrent quelques légères critiques)".
Mais pourquoi donc les Aïnous sont-ils dolichocéphales ?
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Mais pourquoi donc les Aïnous sont-ils dolichocéphales ?
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10.12.08 à 02h42 |
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Samedi 06 décembre 2008
Petit extrait du dernier livre d'Emmanuel Todd, Après la démocratie . Pas le genre qui donne la patate et envie de souscrire un emprunt sur 50 ans, mais il contient une synthèse séduisante des clivages politiques en France par la géographie. Apparemment l'auteur y tient, c'est peut-être pas si con: c'est amusant de penser que ces trésors de rhétorique, déployé sur le stub quand modérateur
laisse pisser, ne tiennent qu'à des histoires familiales. Notons que le cas de l'Alsace (dépourvue de gauche, Tambow oblige) n'est pas vraiment traité.
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06.12.08 à 22h11 |
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Dimanche 23 novembre 2008
Je ne connaissais pas, je ne résiste pas à le mettre ici (vu la tournure que prend ce blog). Cette BD est agrémentée d'une émouvante tartine que j'aurais pu écrire : ce doit être ma moitié platonicienne (j'espère qu'elle a des gros seins). Plus sérieusement, je vois qu'on est trois ou quatre de ce tonneau ce qui n'est pas étonnant dans la pétaudière des classes moyennes, sans espoir évidemment de former une minorité quelconque (notamment parce qu'elles se définissent par l'individualisme).

...savoureux, pour moi, étant récemment été échaudé sur ce sujet par un échange avec le site d'Acrimed, où "tous les scientifiques" étaient convoqués, rien que ça. Echange d'où il ressortait que ce site d'agit-prop globalement intéressant, toujours prompt à dénoncer la figure de "l'expert" qui sévit dans les grands médias faussement neutres, fait sa bibliographie scientifique (*) sous Wikipédia.
(* site tenu par des universitaires...)

...savoureux, pour moi, étant récemment été échaudé sur ce sujet par un échange avec le site d'Acrimed, où "tous les scientifiques" étaient convoqués, rien que ça. Echange d'où il ressortait que ce site d'agit-prop globalement intéressant, toujours prompt à dénoncer la figure de "l'expert" qui sévit dans les grands médias faussement neutres, fait sa bibliographie scientifique (*) sous Wikipédia.
(* site tenu par des universitaires...)
23.11.08 à 20h59 |
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Lundi 06 octobre 2008
J'avais déjà un peu de méfiance vis-à-vis de Charlie Hebdo, dés avant sa reprise en main: après tout, le bréviaire de tous les instituteurs barbichus ex-soixante huitards ne pouvait pas être complètement bon.
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06.10.08 à 00h40 |
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Vendredi 03 octobre 2008
... sur AlsaticTV. Je me suis marré comme une clé à mollette avec ce site débile (dommage que le base de vidéos disponibles n'est pas plus étoffée).
La vie de Judas
L'art du management
Connaît pas Raoul, le mec.
L'idole des foules
Allez tiens, une image au pif pour faire joli.
La vie de Judas
L'art du management
Connaît pas Raoul, le mec.
L'idole des foules
Allez tiens, une image au pif pour faire joli.
03.10.08 à 00h06 |
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Jeudi 18 septembre 2008
Pour mes exercices de dactylo du soir, j'ai bien envie de faire partager quelques extraits de ce court essai de Jean Claude Michéa, dit l'Aigle de Montpellier (il est prof de philo dans le secteur).
Le titre, celui du présent billet, n'augure rien de bon; peut-on vraiment gloser sur le sport de Joey Barton - à quand une métaphysique de la soupe aux poireaux ? Que vient foutre là l'écrivain, cantonné de naissance au poste de défenseur latéral et au jeu sans ballon ? Comment osera-t-il donner des leçons à ses frères à lunettes ?
Une fois lobées ces menues objections, l'auteur se lance comme un fou dans son opuscule, et c'est de l'anarchisme orwellien non coupé.

«...Il peut, certes, arriver qu'un communicant habile passe longtemps aux yeux des acheteurs et de la critique pour un peintre de talent ou un sculpteur de génie. Mais jamais un footballeur n'a été en mesure de duper le public averti sur ses qualités supposées de libero ou d'ailier de débordement, ni même sur la réalité de son intuition tactique.
C'est par conséquent cette capacité acquise de "lire un match" - capacité qui est le principe de ces interminables discussions d' "après match" où se fonde une partie de la sociabilité populaire - qui a toujours permis aux critiques basées sur l'amour du jeu, d'aller bien au-delà de la simple perception habituelle des effets que la logique marchande produit en dehors et autour du terrain.
Effets qui sont, du reste, désormais bien recensés: soumission des clubs au pouvoir de l'oligarchie financière (l'arrêt Bosman constituant un moment décisif et particulièrement destructeur dans cette mise en place des logiques ultra-libérales), médiatisation grotesque de l'évènement sportif, lui-même "commenté" par des experts incompétents, généralisation de la corruption et du dopage, ou encore, depuis les années 70, multiplication des efforts pour substituer au joyeux public traditionnel des stades, connaisseur et gouailleur, la figure bariolée et infiniment plus manipulable du supporter [NB: ce dernier point est largement nuancé, en commentaires, concernant les aficionados].
[...]
Le jugement [des connaisseurs, concernant l'évolution du jeu] est dans l'ensemble toujours le même, et François Thébaud, ancien rédacteur en chef de Miroir du Football en énonce ainsi les principaux attendus: "On admettait naguère qu'en pratiquant un jeu de qualité, on pouvait perdre un match. Mais on considérait ce type d'évènement comme un accident, la seule recette intelligente pour obtenir régulièrement de bons résultats était la pratique du meilleur jeu possible, c'est à dire d'un jeu où l'esprit de création, l'intelligence tactique, la maîtrise technique, le plaisir de jouer étaient des éléments essentiels. Aujourd'hui, [...] le jeu est devenu une notion inutile et encombrante à partir du moment où le poids des intérêts financiers draînés par le football a eu comme conséquence l'accession à sa tête
de gens déterminés à implanter l'idée que seul le résultat compte, et que les moyens pour l'obtenir en dehors de l'argent se nomment le travail, l'effort pénible, la souffrance et éventuellement la ruse et la brutalité."
[...]
C'est donc peu de dire que le véritable amateur de football moderne est, en général, très critique quant à la valeur du spectacle qu'on lui propose. Et cela d'autant plus, que sa mémoire demeure riche des matchs du passé, et que son jugement a déjà été formé - on l'a déjà dit - moins par les commentaires tombés de la télévision que par les discussions passionnées qui s'élevaient de son milieu.»
Le titre, celui du présent billet, n'augure rien de bon; peut-on vraiment gloser sur le sport de Joey Barton - à quand une métaphysique de la soupe aux poireaux ? Que vient foutre là l'écrivain, cantonné de naissance au poste de défenseur latéral et au jeu sans ballon ? Comment osera-t-il donner des leçons à ses frères à lunettes ?
Une fois lobées ces menues objections, l'auteur se lance comme un fou dans son opuscule, et c'est de l'anarchisme orwellien non coupé.

«...Il peut, certes, arriver qu'un communicant habile passe longtemps aux yeux des acheteurs et de la critique pour un peintre de talent ou un sculpteur de génie. Mais jamais un footballeur n'a été en mesure de duper le public averti sur ses qualités supposées de libero ou d'ailier de débordement, ni même sur la réalité de son intuition tactique.
C'est par conséquent cette capacité acquise de "lire un match" - capacité qui est le principe de ces interminables discussions d' "après match" où se fonde une partie de la sociabilité populaire - qui a toujours permis aux critiques basées sur l'amour du jeu, d'aller bien au-delà de la simple perception habituelle des effets que la logique marchande produit en dehors et autour du terrain.
Effets qui sont, du reste, désormais bien recensés: soumission des clubs au pouvoir de l'oligarchie financière (l'arrêt Bosman constituant un moment décisif et particulièrement destructeur dans cette mise en place des logiques ultra-libérales), médiatisation grotesque de l'évènement sportif, lui-même "commenté" par des experts incompétents, généralisation de la corruption et du dopage, ou encore, depuis les années 70, multiplication des efforts pour substituer au joyeux public traditionnel des stades, connaisseur et gouailleur, la figure bariolée et infiniment plus manipulable du supporter [NB: ce dernier point est largement nuancé, en commentaires, concernant les aficionados].
[...]
Le jugement [des connaisseurs, concernant l'évolution du jeu] est dans l'ensemble toujours le même, et François Thébaud, ancien rédacteur en chef de Miroir du Football en énonce ainsi les principaux attendus: "On admettait naguère qu'en pratiquant un jeu de qualité, on pouvait perdre un match. Mais on considérait ce type d'évènement comme un accident, la seule recette intelligente pour obtenir régulièrement de bons résultats était la pratique du meilleur jeu possible, c'est à dire d'un jeu où l'esprit de création, l'intelligence tactique, la maîtrise technique, le plaisir de jouer étaient des éléments essentiels. Aujourd'hui, [...] le jeu est devenu une notion inutile et encombrante à partir du moment où le poids des intérêts financiers draînés par le football a eu comme conséquence l'accession à sa tête
de gens déterminés à implanter l'idée que seul le résultat compte, et que les moyens pour l'obtenir en dehors de l'argent se nomment le travail, l'effort pénible, la souffrance et éventuellement la ruse et la brutalité."
[...]
C'est donc peu de dire que le véritable amateur de football moderne est, en général, très critique quant à la valeur du spectacle qu'on lui propose. Et cela d'autant plus, que sa mémoire demeure riche des matchs du passé, et que son jugement a déjà été formé - on l'a déjà dit - moins par les commentaires tombés de la télévision que par les discussions passionnées qui s'élevaient de son milieu.»
18.09.08 à 23h44 |
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